Voici un blog pour les étudiants de F.L.E. où l'on peut trouver de la culture, de la civilisation, de la grammaire... Vous êtes les bienvenus à y participer !
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jueves, 25 de diciembre de 2014
domingo, 21 de diciembre de 2014
martes, 16 de diciembre de 2014
Un peu de vocabulaire de Noël
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domingo, 2 de febrero de 2014
Miam miam, la Chandeleur est là!!
Après les fêtes de fin d’année et l’Epiphanie où l’on déguste la traditionnelle galette des rois, le mois de février débutera par la Chandeleur et ses délicieuses crêpes. La date de cette fête est fixe : le 2 février.
Une fois la pâte à crêpes réalisée, il faudra donc laisser parler son imagination pour réaliser des crêpes qui séduiront toute la famille.
Quel que soit votre choix, le principal est évidemment de réussir sa pâte à crêpes pour ensuite les garnir au goût de chacun. Il est même possible de réaliser des crêpes sans œuf, pratique pour les personnes allergiques!
Et vous, quelles sont vos préférences en matière de crêpes ?
Comme chaque année, c’est donc le 2 février que se déroulera la fête de la Chandeleur, l’occasion de se régaler en famille et de tester de nouvelles recettes de crêpes toujours plus savoureuses.
Une fois la pâte à crêpes réalisée, il faudra donc laisser parler son imagination pour réaliser des crêpes qui séduiront toute la famille.
Quel que soit votre choix, le principal est évidemment de réussir sa pâte à crêpes pour ensuite les garnir au goût de chacun. Il est même possible de réaliser des crêpes sans œuf, pratique pour les personnes allergiques!
Et vous, quelles sont vos préférences en matière de crêpes ?
domingo, 3 de noviembre de 2013
Halloween et ses origines celtes
Il y a plus de 2500 ans, la nuit de Samain ...
Les Gaulois étaient les plus riches et les plus nombreux des peuples celtes. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains appelaient les Celtes : Gaulois. L'année gauloise se terminait à la fin de l'été le jour précis qui correspond aujourd'hui au 31 octobre. Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.
Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.
En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.
Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l'âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l'autel, puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long.
Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.
En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.
Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l'âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l'autel, puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long.
Des Gaulois a Odilon de Cluny
La fête de Samain était la plus importante des fêtes gauloises. Le porc communément servi à table était remplacé par deux taureaux blancs liés par les cornes, sacrifiés après la cueillette du gui. Le festin rassemblait tout le village. On y buvait de la bière, du vin, de l'hydromel... La fête durait une semaine à quinze jours et pour être certains d'effrayer les esprits, les Gaulois étaient grimés et portaient des costumes effrayants.
Incorporer Samain au calendrier catholique prit plusieurs siècles. Au Vllle siècle le pape Grégoire III déplaça la fête des Saints en novembre. Vers 840, le pape Grégoire IV installa Toussaint, décrétant que ce jour et la veille seraient observés. Odilon de Cluny choisit en 1048 le 2 novembre comme le Jour des Morts.
Le mot anglais viendrait de cette époque. All Hallows'day pour la Toussaint, All Hallow E'en pour la nuit sainte qui précède et devint Halloween bien plus tard.
Incorporer Samain au calendrier catholique prit plusieurs siècles. Au Vllle siècle le pape Grégoire III déplaça la fête des Saints en novembre. Vers 840, le pape Grégoire IV installa Toussaint, décrétant que ce jour et la veille seraient observés. Odilon de Cluny choisit en 1048 le 2 novembre comme le Jour des Morts.
Le mot anglais viendrait de cette époque. All Hallows'day pour la Toussaint, All Hallow E'en pour la nuit sainte qui précède et devint Halloween bien plus tard.
Halloween, de l'Irlande aux Etats-Unis
Alors qu'en France la culture celte disparaissait, des coutumes populaires de Samain continuèrent à se développer en Irlande, Ecosse, Pays de Galles, et certaines régions d'Angleterre.
L'un des plats servis au dîner en Irlande à Halloween est appelé "Callcannon". A ce plat de purée de pommes de terre, de panais et oignons frits étaient mélangés une bague, un dé, une poupée en porcelaine et une pièce. Celui qui trouvait la bague pouvait se marier dans l'année, celui qui trouvait la poupée en porcelaine aurait un enfant, celui qui trouvait le dé ne se marierait jamais, et celui qui aurait la chance de trouver la pièce serait riche.
A la suite d'une grande famine les pratiques d'Halloween se déplacèrent avec la grande émigration irlandaise de 1846/48 vers les États-Unis, emportant avec elles l'un des personnages les plus populaires de Halloween, Jack-o'-lantern.
L'un des plats servis au dîner en Irlande à Halloween est appelé "Callcannon". A ce plat de purée de pommes de terre, de panais et oignons frits étaient mélangés une bague, un dé, une poupée en porcelaine et une pièce. Celui qui trouvait la bague pouvait se marier dans l'année, celui qui trouvait la poupée en porcelaine aurait un enfant, celui qui trouvait le dé ne se marierait jamais, et celui qui aurait la chance de trouver la pièce serait riche.
A la suite d'une grande famine les pratiques d'Halloween se déplacèrent avec la grande émigration irlandaise de 1846/48 vers les États-Unis, emportant avec elles l'un des personnages les plus populaires de Halloween, Jack-o'-lantern.
L'un des personnages les plus populaires et les plus solides de Halloween, Jack-o'-Lantern, était d'abord une tradition irlandaise. En Irlande, les énormes pommes de terre, rutabagas et navets - au lieu de citrouilles, que l'on ne trouvaient pas - étaient creusées, sculptées en des têtes affreuses et illuminées avec des bougies pour être utilisées comme lanterne à la fête de Halloween.
Le nom de Jack-o'-lantern est supposé avoir pour origine un conte irlandais d'un homme appelé Jack qui était un ivrogne patenté et avare. Un soir dans son pub, le Diable apparut pour lui demander son âme. Habilement, Jack le persuada de prendre un verre avec lui avant qu'ils ne partent ensemble. Pour payer son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.
Finalement, Jack libéra le Diable à condition qu'il le laissa tranquille une année de plus. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.
A la fin, Jack mourut. Chassé du Paradis par transgression, et de l'Enfer à cause de ses farces, Jack, en désespoir, marchanda avec le Diable pour du charbon brûlant pour éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet qu'il mâchait, et comme le dit l'histoire, il fut condamné à marcher avec sa lanterne, jusqu'au Jour du Jugement.
Le nom de Jack-o'-lantern est supposé avoir pour origine un conte irlandais d'un homme appelé Jack qui était un ivrogne patenté et avare. Un soir dans son pub, le Diable apparut pour lui demander son âme. Habilement, Jack le persuada de prendre un verre avec lui avant qu'ils ne partent ensemble. Pour payer son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.
Finalement, Jack libéra le Diable à condition qu'il le laissa tranquille une année de plus. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.
A la fin, Jack mourut. Chassé du Paradis par transgression, et de l'Enfer à cause de ses farces, Jack, en désespoir, marchanda avec le Diable pour du charbon brûlant pour éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet qu'il mâchait, et comme le dit l'histoire, il fut condamné à marcher avec sa lanterne, jusqu'au Jour du Jugement.
Halloween aux Etats-Unis
C'est à la fin du XIXe siècle que Halloween devint une fête nationale aux États-Unis, avec ses jeux, ses divinations, et la coutume du "Trick-or-treat".
Même si Halloween ne se fête que le 31 octobre, c'est durant tout le mois d'octobre que les enfants américains le préparent : décorer les maisons, créer son déguisement, et se préparer pour le Trick-or-treating avec une taie d'oreiller pour ramasser le maximum de bonbons.
Le thème des déguisements et décorations tourne autour des sorcières, chats noirs, fantômes, squelettes, diseuses de bonne aventure, vampires, loups-garous, citrouilles...
La soirée se termine à chacun sa guise en chantant, en dansant, en jouant, en se racontant des histoires horribles...
Même si Halloween ne se fête que le 31 octobre, c'est durant tout le mois d'octobre que les enfants américains le préparent : décorer les maisons, créer son déguisement, et se préparer pour le Trick-or-treating avec une taie d'oreiller pour ramasser le maximum de bonbons.
Le thème des déguisements et décorations tourne autour des sorcières, chats noirs, fantômes, squelettes, diseuses de bonne aventure, vampires, loups-garous, citrouilles...
La soirée se termine à chacun sa guise en chantant, en dansant, en jouant, en se racontant des histoires horribles...
En Amérique du Nord, Halloween n'a pas toujours été une fête d'amusements... Au début du siècle, les gens se jouaient des tours pas nécessairement sympathiques. Les enfants se contentaient de défiler déguisés dans les rues et revendiquaient fortement des petits cadeaux. Gare aux radins!
La tradition du trick or treat en frappant aux portes n'est venue que dans un deuxième temps, plus récent, dans les années 30. Dans le même ordre d'idée, la sorcière n'est présente dans le folklore de Halloween que depuis le XIX° siècle. On retrouve là les Saturnales, la fête des Fous ou de l'Ane.
Halloween a mis longtemps pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui, une fête de magie, mystère, déguisements et bonbons.
La tradition dit que les activités tumultueuses des mauvais esprits et sorcières sont les mêmes que celles des enfants, masqués par la coutume derrière les déguisements de fantômes et de squelettes. Tout se passe comme si les enfants sont la continuation de ces mauvais esprits par les déguisements qu'ils portent et donc par leur identification.
A eux donc de jouer les tours que jouaient les morts en passant une dernière fois parmi les vivants...
La tradition du trick or treat en frappant aux portes n'est venue que dans un deuxième temps, plus récent, dans les années 30. Dans le même ordre d'idée, la sorcière n'est présente dans le folklore de Halloween que depuis le XIX° siècle. On retrouve là les Saturnales, la fête des Fous ou de l'Ane.
Halloween a mis longtemps pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui, une fête de magie, mystère, déguisements et bonbons.
La tradition dit que les activités tumultueuses des mauvais esprits et sorcières sont les mêmes que celles des enfants, masqués par la coutume derrière les déguisements de fantômes et de squelettes. Tout se passe comme si les enfants sont la continuation de ces mauvais esprits par les déguisements qu'ils portent et donc par leur identification.
A eux donc de jouer les tours que jouaient les morts en passant une dernière fois parmi les vivants...
lunes, 1 de abril de 2013
Poisson d'avril
Le Poisson
d’avril,
tout le monde le sait, n’est autre chose qu’une
attrape, un piège innocent (et
bienséant, cela va sans dire) que l’on tend à quelque personne
amie, parente ou familière, le premier
jour de ce mois d’avril.
Donner un poisson d’avril à quelqu’un, c’est lui faire faire
une démarche inutile, lui annoncer une nouvelle qu’on invente,
l’envoyer au-devant de quelqu’un qui ne vient pas, en un mot, se
divertir un peu à ses dépens, et éprouver sa patience.
LES ORIGINES
Une première
origine est
donnée par des ouvrages tels que l’Origine
des proverbes,
le Dictionnaire de
Trévoux au mot Avril,
ou encore le Spectateur
anglais :
l’expression poisson
d’avril serait
liée à la corruption de la passion de
Jésus-Christ qui arriva le 3 avril : Jésus étant renvoyé
d’un tribunal à l’autre, et contraint de faire diverses courses
par manière d’insulte et de dérision, on aurait pris de là la
froide coutume de faire courir et de renvoyer, d’un endroit à
l’autre, ceux dont on voulait se moquer.
En
effet, dans les premiers temps du christianisme, le clergé, afin de
graver plus puissamment dans l’esprit des populations le sentiment
et le souvenir des mystères de la religion catholique, eut recours à
des représentations scéniques. Lors des grandes fêtes de l’année,
le peuple venait écouter pieusement ces pièces religieuses, qui
n’étaient pour lui qu’un commentaire vivant de l’évangile du
jour. Rien de profane ne se mêlait à ces jeux, et ce ne fut que
plus tard, au XIIIe siècle,
que des éléments profanes vinrent se mêler à ces cérémonies
religieuses et en modifier à la longue le caractère sacré. Dans
les premiers jours d’avril avaient lieu ces représentations de
la Passion,
et l’assistance écoutant avec terreur, voyait le Christ, raillé
et renvoyé de Caiphe à Pilate et de Pilate à Caiphe. Plus tard,
l’habitude rendit la terreur moins grande, et quelques railleurs
impies, en revenant le soir de l’église, s’amusèrent à répéter
la scène du matin aux dépens de leurs amis ou de leurs voisins. De
là, l’origine avancée de ce jeu du premier avril, et le nom
de passion passant
de bouche en bouche et n’étant plus guère compris, devenant le
mot poisson.
Une deuxième origine fut proposée : le mois d’avril étant peu favorable à la pêche, plus d’un gourmand se serait vu, à cette époque, privé d’un plat délicat sur lequel son palais avait compté. Mais cette explication, pour suffisante qu’elle soit à justifier l’expression Manger du poisson d’avril, semble n’avoir aucun rapport avec les facéties du 1er avril.
On
donne également une troisième
origine,
beaucoup plus récente, de cette expression : un prince de
Lorraine que Louis XIII faisait garder à vue dans le château
de Nancy, aurait trompé ses gardes et se serait sauvé en traversant
la rivière de Meurthe, le premier jour d’avril. Certes le duc
Nicolas François, frère de Charles III, duc de Lorraine,
quitta son évêché de Toul et le chapeau de cardinal par politique
d’État, avant d’épouser à Lunéville, au mois de mars 1635, la
princesse Claude, sa cousine germaine, fille de Henri II. Puis,
s’étant retiré à Nancy et ayant eu vent qu’on voulait le
conduire à la cour de France, il trompa ses gardes.
Mais
en réalité, le prince ne passa point la rivière de Meurthe à la
nage, et sortit par une des portes de la ville, déguisé en paysan,
portant une hotte pleine de fumier, de même que la princesse. Il
aurait simplement délibérément choisi la date du 1er avril
pour s’échapper et tromper les Français. Une jeune paysanne des
environs de Nancy, qui fournissait journellement du laitage à la
cour, reconnut la princesse malgré son déguisement et, l’ayant
dit à quelques soldats de la garde, ceux-ci se figurèrent que cette
fille voulait leur donner à tous le poisson d’avril,
en les faisant courir mal à propos ; ce qui donna au prince et
à la princesse le temps de gagner leurs chevaux pour se réfugier à
Bruxelles, auprès du cardinal Infant. Cette évasion fit dire au
peuple que le roi avait donné à garder un poisson
d’avril, mais l’usage était connu au XIVe siècle,
à en juger par les manuscrits du pasteur Paul Ferry relatifs à
l’histoire de Metz et dans lesquels il cite déjà l’expression...
Une quatrième opinion fait remonter l’origine de la coutume au changement opéré sous Charles IX, quand l’année, qui jusqu’alors avait commencé le jour de Pâques, dut s’ouvrir le 1er janvier. Les étrennes du premier de l’an furent donc offertes trois mois plus tôt, et il ne resta dès lors pour l’ancien premier jour de l’an que des félicitations pures et simples, auxquelles les mauvais plaisants ajoutèrent des cadeaux ridicules ou des messages trompeurs.
Un
des plus curieux poissons d’avril dont le bon vieux temps nous ait
légué le souvenir, se déroula en 1686 et mit en scène un abbé de
Caen, Michel de Saint-Martin, né à Saint-Lô en 1614, original
toujours crédule au dernier point, bonhomme par-dessus tout. Ce
personnage était, pour les sociétés de la ville, un divertissement
que les habiles faisaient alterner avec la lecture de la Gazette
de France ou du Mercure Galant. Notez que le digne
ecclésiastique sacrifiait aux muses, et se proclamait un dévoué
serviteur des sciences et des lettres ; mais ses ouvrages
étaient à la hauteur de ses idées et de sa conduite. Il publia,
entre autres, un livre bizarre, singulier, absurde, intitulé : le
Moyen de vivre en santé au delà de cent ans. Or, il était
difficile après cela de ne pas jouer quelque bon tour à l’auteur :
les nouvelles de la cour en fournirent bientôt l’occasion.
martes, 5 de febrero de 2013
La Chandeleur
Le
2 février, c’est la Chandeleur, appelée aussi la Fête des
Chandelles. Tous les ans, la tradition veut que l’on cuisine plein
de délicieuses crêpes à déguster avec famille et copains.
Les
Origines
A
l’origine, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête
en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient
les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase
1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration
de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des
processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une
technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à
l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le
garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d’ailleurs :
Celui
qui la rapporte chez lui allumée
Pour sûr ne mourra pas dans l’année
Pour sûr ne mourra pas dans l’année
Ce
cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que
quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en
assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la
foudre si on l’allume pendant l’orage.
Entre
temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes.
Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on
ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé
serait carié pour l’année.
On
dit d’ailleurs :
Si
point ne veut de blé charbonneux
Mange des crêpes à la Chandeleur
Mange des crêpes à la Chandeleur
D’ailleurs,
en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume,
celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la
première crêpe avec la main droite tout en tenant une
pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était
enroulée dans la crêpe avant d’être portée en
procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la
déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On
récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé
pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.
Celui
qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas
tomber à terre ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de
quelque linge fripé,celui-là aura du bonheur jusqu'à la Chandeleur
prochaine.
Aujourd’hui,
les processions aux chandelles et autres rites n’existent plus mais
on a conservé la tradition des crêpes et on a bien
raison, car qu'est-ce que c'est bon !
Enfin,
n’oublions pas les croyances liées à la météo. En de
nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de
sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil,
il retourne vite reprendre son hibernage, car il sait que le beau
temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons
laboureurs en 1628 disait :
Si
fait beau et luit Chandeleur
Six semaines se cache l'ours
Six semaines se cache l'ours
Un
autre proverbe français dit :
Si
le deuxième de février
Le soleil apparaît entier
L'ours étonné de sa lumière
Se va mettre en sa tanière
Et l'homme ménager prend soin
De faire resserrer son foin
Car l'hiver tout ainsi que l'ours
Séjourne encore quarante jours
Le soleil apparaît entier
L'ours étonné de sa lumière
Se va mettre en sa tanière
Et l'homme ménager prend soin
De faire resserrer son foin
Car l'hiver tout ainsi que l'ours
Séjourne encore quarante jours
Dans d'autres pays c'est la marmotte qui sort. Si elle voit son ombre, cela signifie qu'il y a du soleil, alors elle retourne vite continuer à hiberner car elle sait que l'hiver va encore durer. En effet :
Soleil
de la Chandeleur
Annonce hiver et malheur
Annonce hiver et malheur
Mais
quoi qu’il arrive : qu'en ce 2 février il fasse beau, froid,
pluvieux ou neigeux, n'hésitez surtout pas à confectionner
quelques crêpes !
En dépit des proverbes et dictons, vous passerez un agréable moment autant à les faire qu'à les déguster !!
En dépit des proverbes et dictons, vous passerez un agréable moment autant à les faire qu'à les déguster !!
Les
crêpes
Sucrée,
salées, chacun son goût! Je vous propose de faire les crêpes au
chocolat et aux noix, c'est miam miam!!
Voilà
un site où vous trouverez pas mal de recettes, profitez-en et... Bon
appétit!
Pour ceux qui ont plus de difficultés à faire des crêpes, regardez la vidéo:
Pour en savoir plus, visitez https://fr.wikipedia.org/wiki/La_chandeleur et aussi https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAtes_et_jours_f%C3%A9ri%C3%A9s_en_France
jueves, 20 de diciembre de 2012
Nöel
Bientôt Nöel et... Avez-vous tout prévu? Lé décor, les plats, les desserts...
Voilà un site où vous pourrez tout trouver:
JOYEUX NÖEL À TOUS!!
jueves, 29 de marzo de 2012
Pâques!!
Pâques est une fête religieuse qui commémore le passage de la Mer Rouge pour la religion juive et la résurrection de Jésus pour la religion chrétienne. C'est aussi une fête païenne qui annonce l'éveil du printemps. Pâques est une fête mobile qui se fête entre le 22 mars et le 25 avril.
La date de Pâques varie selon la lune mais cela tombe toujours entre fin mars et mi-avril. A Pâques, les cloches passent et cachent des oeufs en chocolat. C’est un vrai régal de les manger !
Je vous propose cette activité en plein air avec les enfants, ils adorent Paques!
La chasse aux oeufs
La chasse aux oeufs le matin de Pâques est une tradition de longue date. Les jeunes enfants adorent chercher et trouver les oeufs colorés et décorés cachés un peu partout dans le jardin.
Deux formules très simples pour cette chasse aux oeufs de pâques :
1. La plus simple consiste à cacher les oeufs en chocolat un peu partout dans le jardin (derrière un arbre, sous les feuilles des fleurs, accrochés dans un arbuste…) et de laisser les enfants les chercher !
2. Faire une chasse aux trésors de Pâques. Cacher les oeufs de Pâques un peu partout dans le jardin et la maison et donner à ses enfants des indices. On peut, pour rester dans la thématique de pâques, utiliser la coquille vide des oeufs en chocolat Kinder, et glisser dans chaque oeuf un indice noté sur un morceau de papier !
Deux formules très simples pour cette chasse aux oeufs de pâques :
1. La plus simple consiste à cacher les oeufs en chocolat un peu partout dans le jardin (derrière un arbre, sous les feuilles des fleurs, accrochés dans un arbuste…) et de laisser les enfants les chercher !
2. Faire une chasse aux trésors de Pâques. Cacher les oeufs de Pâques un peu partout dans le jardin et la maison et donner à ses enfants des indices. On peut, pour rester dans la thématique de pâques, utiliser la coquille vide des oeufs en chocolat Kinder, et glisser dans chaque oeuf un indice noté sur un morceau de papier !
viernes, 23 de marzo de 2012
Recettes de Pâques
Pâques est arrivé ! Et avec lui, ses œufs, poules et petits lapins en chocolat… Miam ! C’est le moment de faire le plein d’idées de menus pour faire un vrai repas de famille ! Retrouvez toutes les recettes d’agneau et autres viandes de fêtes pour un repas de Pâques en grande pompe ! Sans oublier les incontournables recettes d’œufs, de gâteaux, les desserts de Pâques et recettes au chocolat, bien sûr !
http://www.cuisineaz.com/categorie/2/recettes-de-paques-690.aspx
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