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lunes, 16 de mayo de 2016

viernes, 18 de marzo de 2016

Joyeuses Pâques!

Pâques est à l’origine une fête religieuse qui commémore la résurrection de Jésus… Mais pas uniquement ! En effet, elle célèbre également le printemps et le renouveau. Adieu les journées froides d’hiver et bonjour les rayons du soleil et les oiseaux qui chantent ! 






Ce qui est sûr, c’est que Pâques est une fête très appréciée qui est pour beaucoup synonyme de chasse aux œufs, de chocolats et de bons moments en famille. De quoi faire le bonheur des grands comme des petits. Il faut le dire, cette journée est souvent attendue avec impatience !
 






Savez-vous comment faire des oeufs au chocolat? Voici une recette très facile et économique!

INGRÉDIENTS (4 PERSONNES)

  • 5g de mycryo
  • 500g de chocolat couverture (professionel)

Matériel

  • 1 thermomètre de cuisson
  • 1 pinceau
  • 1 moule (de préférence en polycarbonate)


PRÉPARATION


ÉTAPE 1 :

Faîtes fondre le chocolat au bain marie. Attention : ne pas dépasser 55° pour le chocolat noir et 45°/48° pour le lait ou le blanc.

ÉTAPE 2 :

Mettre de l'eau dans un grand saladier ainsi que des glaçons afin d'avoir de l'eau très froide. Mettre les 2/3 du chocolat fondu dans un cul de poule et le placer dans le saladier d'eau froide. Attention : aucune goutte d'eau ne doit entrer en contact avec le chocolat.
Faire rapidement descendre la température en remuant sans cesse, jusqu'à 28° / 29° pour du chocolat noir et 26/27° pour le lait et le blanc.

ÉTAPE 3 :

Retirer le cul de poule du bain marie et ajouter progressivement le 1/3 réservé pour arriver à la température de travail soit 31/32° pour le noir et 29/30° maximum pour les autres.

ÉTAPE 4 :

Remplir rapidement les moules à l'aide du pinceau.

ÉTAPE 5 :

Lorsque le chocolat a cristallisé (durcit) gratter le chocolat dépassant des empreintes des moules.

ÉTAPE 6 :

Laisser 2 heures dans un endroit frais.
Puis retourner délicatement le moule, vos chocolats se démoulent tout seuls !!!!!!

ÉTAPE 7 :

Pour souder les deux parties afin de former un oeuf : prendre delicatement une partie, la déposer quelques secondes sur une poêle chaude. Dès que les bords ont fondu, placer les deux moitiés l'une contre l'autre.


viernes, 26 de febrero de 2016

Il n'y a pas le feu au lac

Connaissez-vous cette expression?

Il n'y a pas le feu au lac! → On n'est pas pressés.
Il n'y a aucune urgence.
Ça peut attendre.


Origine
L'expression d'origine, qui date du XXe siècle, est tout simplement "il n'y a pas le feu" ou, en raccourci, "y'a pas l'feu".
Son message est très clair : s'il n'y a pas le feu, il n'y a aucune raison de se presser (sous-entendu : pour aller l'éteindre).

Si quelques facétieux ont jugé utile de rajouter "au lac", c'est par moquerie de la proverbiale lenteur de nos amis Suisses qui sont supposés avoir du mal à se dépêcher[1] : "y'a l'feu ou bien ? Bon alors si y'a pas l'feu, on n'a vraiment pas besoin de s'presser" (à prononcer avec l'accent traînant et chantant suisse, bien sûr).

Pourquoi "au lac" ? Eh bien simplement parce que le Léman est un des symboles de la Suisse et que l'ajout de l'absurdité d'un lac qui prendrait feu ne fait que rajouter un cran dans la moquerie.
Mais on trouve aussi "dans les montres" ou même "au robinet".

[1] On peut toutefois se demander ce qu'il en est réellement, car je constate fréquemment que, lorsqu'une voiture étrangère me double à allure rapide sur autoroute (alors que je suis déjà à la limite de la prune bien méritée), il s'agit souvent d'un Suisse.
Pour continuer dans le dénigrement de nos neutres voisins (autant grouper et ne plus y revenir), le Suisse a aussi la réputation d'être étroit d'esprit. Je ne sais pas si c'est confirmé dans la réalité, mais il est vrai qu'on en trouve assez facilement tout un catalogue, d'étroits Suisses . Redoutable, non ?



lunes, 18 de mayo de 2015

martes, 24 de marzo de 2015

Les noms des repas

Autrefois, les noms des repas étaient différents à ceux que nous connaissons aujourd'hui. Regardez l'image pour mieux comprendre:




martes, 10 de marzo de 2015

L'accent québecois

On a déjà vu quelques exemples du lexique québecois. Maintenant, voilà une vidéo qui nous montre l'accent québecois. Courage!! ;)


jueves, 5 de marzo de 2015

Les faux-amis (Français-Espagnol)

La définition classique d'un faux ami est la suivante: il s'agit d'une paire de mots dans une autre langue, comme l'espagnol dans ce cas concret, et le français qui se ressemblent par la forme mais, qui ont des sens complétement ou partiellement différents.

On peut l'écrite faux-amis ou faux amis, sans le trait d'union.

Voilà une image avec quelques exemples:






Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à consulter ces liens:

jueves, 12 de febrero de 2015

Les onomatopées

L'onomatopée (du grec ancien onomatopoiía, "création de mots") est une catégorie d'interjections émises pour simuler un bruit particulier associé à un être, un animal ou un objet, par l'imitation des sons que ceux-ci produisent. Certaines onomatopées sont improvisées de manière spontanée, d'autres sont conventionnelles.

Ce que c'est curieux c'est la différence qui se produit dans les différentes langues. Regardez, par exemple, quand un chat miaule:





Aussi, dans le monde des B.D., les onomatopées sont très importantes:



Pour en savoir plus, n'hésitez pas à visiter les liens ci-joint:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Onomatop%C3%A9e

http://www.les-onomatopees.fr/

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-88897.php

jueves, 25 de diciembre de 2014

C'est Noël!!

Le Réveillon de Noël chez les Français!

Le connaissez-vous? Voilà une image qui vous apprendra pas mal de choses:


miércoles, 17 de diciembre de 2014

Les arrondissements parisiens



Connaissez-vous les arrondissements parisiens? Et leur histoire?

Regardez la vidéo!!







Ça vous donne l'envie d'y aller? Ben oui!!!

domingo, 7 de diciembre de 2014

As-tu été sage? Vas t'asseoir sur les genoux de Saint-Nicolas!

Saint-Nicolas, le Saint Patron des enfants sages de Belgique et du nord de la France.

Le 6 décembre approche à grand pas pour le plaisir des petits et des grands.
Quoi de plus amusant de voir le regard pétillant des enfants entendant la sonnette prévenant l’arrivée de St-Nicolas !
Quoi de plus émouvant de voir perler de petites gouttes couleur cristal sur les joues rebondies de ceux qui n’ont pas toujours été très sages !
Dans beaucoup de contrées européennes, St-Nicolas se fait traditionnellement accompagner par un personnage à la sinistre réputation et à l’apparence non moins rébarbative, le Père Fouettard. Pas étonnant que les enfants le craignent avec sa robe brune ou noire, son visage noirci, ses cheveux en bataille et la chaîne qu’il agite.



Le Père Fouettard, qui est-il vraiment ?

Une légende raconte que le Père Fouettard serait né à Metz en 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles-Quint.
Les habitants promenèrent l’effigie de l’Empereur à travers les rues, puis la brûlèrent. C’est d’ailleurs pourquoi, le Père Fouettard serait, dit-on, Charles-Quint.



St-Nicolas, patron des écoliers


Les débuts de la vie de St-Nicolas sont mal connus, les dates ne sont pas sûres, mais une chose est certaine, il a vécu à cheval sur le 3 ième et le 4 ième siècle après JC. Il semblerait, qu’il soit issu d’une riche famille de Patara, ville d’Asie mineure ( actuellement la Turquie ) aux environs de 255-257 et mourut le 6 décembre 345-352.
Il était reconnu pour sa grande générosité et son humanisme. Sa popularité n’a pas été altérée au cours des siècles, dans l’imagerie populaire européenne, St-Nicolas, généreux donateur prit rapidement la forme d’un vieil homme, pour le côté rassurant du grand-père, vêtu d’habits épiscopaux, soit d’un long manteau rouge, d’une mitre et d’une crosse en fonction des régions.
Il fut canonisé au Moyen-Age pour devenir notamment le Patron des enfants, puis celui des écoliers. Il est aussi le patron des banquiers, des prisonniers, des marins, des femmes non mariées, des voyageurs, des pèlerins, des condamnés injustement, des poètes etc….il devint aussi le Saint patron de nombreuses villes, diocèses et royaumes.



Comment fêter la St-Nicolas


St-Nicolas est fêté dans de nombreux pays et principalement : en Belgique, en France, en Allemagne, en Suisse, au Luxembourg, en Hollande, en Russie, en Pologne et en Autriche.

En Belgique, et dans l’est de la France, pour le jour de la St-Nicolas, on distribue aux enfants de grands pains d’épices en forme du St-Evêque, des figurines en massepain, des chocolats, des fruits, des friandises, St-Nicolas défile dans les rues et distribue des bonbons aux enfants.

Dans la région de Hanovre et en Westphalie, on l’appelle aussi «  Klas «  ou «  Bullerklas « . C’est à lui que les enfants adressent leurs prières, se réjouissant de petits présents qui les attendent pour le 6 décembre.

Aux Pays-Bas, on fête le 6 décembre de manière particulièrement solennelle. Une légende dit, que St-Nicolas arrive d’Espagne en bateau pour distribuer des cadeaux aux enfants et c’est pour cette raison que la pâtisserie qu’on fabrique pour la circonstance s’appelle « Nicolaasgoed «  ou «  Klasfuss « .

Dans le nord de la France, une vieille coutume veut que les garçons organisent une grande farandole et bombardent les filles de farine à la sortie des écoles. Il paraît que se faire blanchir, porte chance toute l’année. Cette coutume est le reste d’une légende qui raconte que St-Nicolas multiplia la farine pour préserver une région de la famine.
La veille de la St-Nicolas, les enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d’aller se coucher. Il dépose à côté de leur chaussures, une carotte, des sucres pour l’âne de St-Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand Saint.


À Fribourg, en Suisse, St-Nicolas est le patron de la ville et les gens viennent de très loin pour venir voir le cortège du Saint-Nicolas et entendre son discours entouré de ses Pères-fouettard.

Si tu veux chanter, voilà une vidéo avec les paroles ;)



jueves, 14 de noviembre de 2013

Parlons texto? ;)


Voilà quelques abréviations typiques dans les textos. Pour vous aider, une petite traduction en anglais:

bjr = bonjour (hello)
bsr = bonsoir (goodnight)
auj = aujourd’hui (today)
ir = hier (yesterday)
bi1to = bientôt (soon)
tds = tout de suite (right away)
vazi = vas-y (go ahead)
DQP = dès que possible (as soon as possible)
tjs = toujours (always)
@+ = à plus tard (see you later)
@2m1 = à demain (see you tomorrow)
a tt = à tout à l’heure (see you soon)
kan = quand (when)
ALP = à la prochaine (until next time)
JMS = jamais (never)
slt = salut (hi, bye)
biz = bisous (kisses)
M = merci (thanks)
2 ri 1 = de rien (You’re welcome)
STP/SVP = s'il te/vous plait (please)
pk = pourquoi (why)
ki = qui (who)
p-ê = peut-être (maybe)
d’ac, dak = d’accord (agreed)
cb1 = c’est bien (good)
XLent = excellent 
ama = à mon avis (in my opinion)
BCP = beaucoup (a lot)
NRV = énervé (worried, nervous)
HT = acheter (buy)
TLM = tout le monde (everyone)
ENTK = en tout cas (in any case)
EDR = écroulé de rire (laughing out loud)
GspR b1 = J'espère bien (I hope so)
Chui = Je suis (I am)
Je c = Je sais (I know)
C1Blag = C'est une blague (It’s a joke)
TOQP = T'es occupé ? (Are you busy?)
QDN, Koi29 = Quoi de neuf? (What’s new?)
Tata KS = T'as ta caisse ? (You have your car?)
C pa 5pa = C'est pas sympa (That's not nice)
G1id2kdo = J'ai une idée de cadeau (I have a great idea)



domingo, 3 de noviembre de 2013

Halloween et ses origines celtes

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Il y a plus de 2500 ans, la nuit de Samain ...

Les Gaulois étaient les plus riches et les plus nombreux des peuples celtes. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains appelaient les Celtes : Gaulois. L'année gauloise se terminait à la fin de l'été le jour précis qui correspond aujourd'hui au 31 octobre. Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.
Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.
En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.
Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l'âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l'autel, puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long.

Des Gaulois a Odilon de Cluny

La fête de Samain était la plus importante des fêtes gauloises. Le porc communément servi à table était remplacé par deux taureaux blancs liés par les cornes, sacrifiés après la cueillette du gui. Le festin rassemblait tout le village. On y buvait de la bière, du vin, de l'hydromel... La fête durait une semaine à quinze jours et pour être certains d'effrayer les esprits, les Gaulois étaient grimés et portaient des costumes effrayants.
Incorporer Samain au calendrier catholique prit plusieurs siècles. Au Vllle siècle le pape Grégoire III déplaça la fête des Saints en novembre. Vers 840, le pape Grégoire IV installa Toussaint, décrétant que ce jour et la veille seraient observés. Odilon de Cluny choisit en 1048 le 2 novembre comme le Jour des Morts.
Le mot anglais viendrait de cette époque. All Hallows'day pour la Toussaint, All Hallow E'en pour la nuit sainte qui précède et devint Halloween bien plus tard.

Halloween, de l'Irlande aux Etats-Unis

Alors qu'en France la culture celte disparaissait, des coutumes populaires de Samain continuèrent à se développer en Irlande, Ecosse, Pays de Galles, et certaines régions d'Angleterre.
L'un des plats servis au dîner en Irlande à Halloween est appelé "Callcannon". A ce plat de purée de pommes de terre, de panais et oignons frits étaient mélangés une bague, un dé, une poupée en porcelaine et une pièce. Celui qui trouvait la bague pouvait se marier dans l'année, celui qui trouvait la poupée en porcelaine aurait un enfant, celui qui trouvait le dé ne se marierait jamais, et celui qui aurait la chance de trouver la pièce serait riche.
A la suite d'une grande famine les pratiques d'Halloween se déplacèrent avec la grande émigration irlandaise de 1846/48 vers les États-Unis, emportant avec elles l'un des personnages les plus populaires de Halloween, Jack-o'-lantern.


Jack-o'-lanternJack-o'-lantern

L'un des personnages les plus populaires et les plus solides de Halloween, Jack-o'-Lantern, était d'abord une tradition irlandaise. En Irlande, les énormes pommes de terre, rutabagas et navets - au lieu de citrouilles, que l'on ne trouvaient pas - étaient creusées, sculptées en des têtes affreuses et illuminées avec des bougies pour être utilisées comme lanterne à la fête de Halloween.
Le nom de Jack-o'-lantern est supposé avoir pour origine un conte irlandais d'un homme appelé Jack qui était un ivrogne patenté et avare. Un soir dans son pub, le Diable apparut pour lui demander son âme. Habilement, Jack le persuada de prendre un verre avec lui avant qu'ils ne partent ensemble. Pour payer son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.
Finalement, Jack libéra le Diable à condition qu'il le laissa tranquille une année de plus. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.
A la fin, Jack mourut. Chassé du Paradis par transgression, et de l'Enfer à cause de ses farces, Jack, en désespoir, marchanda avec le Diable pour du charbon brûlant pour éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet qu'il mâchait, et comme le dit l'histoire, il fut condamné à marcher avec sa lanterne, jusqu'au Jour du Jugement.
Halloween aux Etats-Unis
C'est à la fin du XIXe siècle que Halloween devint une fête nationale aux États-Unis, avec ses jeux, ses divinations, et la coutume du "Trick-or-treat".
Même si Halloween ne se fête que le 31 octobre, c'est durant tout le mois d'octobre que les enfants américains le préparent : décorer les maisons, créer son déguisement, et se préparer pour le Trick-or-treating avec une taie d'oreiller pour ramasser le maximum de bonbons.
Le thème des déguisements et décorations tourne autour des sorcières, chats noirs, fantômes, squelettes, diseuses de bonne aventure, vampires, loups-garous, citrouilles...
La soirée se termine à chacun sa guise en chantant, en dansant, en jouant, en se racontant des histoires horribles...

Trick or treatL'histoire de trick-or-treat

En Amérique du Nord, Halloween n'a pas toujours été une fête d'amusements... Au début du siècle, les gens se jouaient des tours pas nécessairement sympathiques. Les enfants se contentaient de défiler déguisés dans les rues et revendiquaient fortement des petits cadeaux. Gare aux radins!
La tradition du trick or treat en frappant aux portes n'est venue que dans un deuxième temps, plus récent, dans les années 30. Dans le même ordre d'idée, la sorcière n'est présente dans le folklore de Halloween que depuis le XIX° siècle. On retrouve là les Saturnales, la fête des Fous ou de l'Ane.
Halloween a mis longtemps pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui, une fête de magie, mystère, déguisements et bonbons.
La tradition dit que les activités tumultueuses des mauvais esprits et sorcières sont les mêmes que celles des enfants, masqués par la coutume derrière les déguisements de fantômes et de squelettes. Tout se passe comme si les enfants sont la continuation de ces mauvais esprits par les déguisements qu'ils portent et donc par leur identification.
A eux donc de jouer les tours que jouaient les morts en passant une dernière fois parmi les vivants...


lunes, 15 de abril de 2013

Le français québécois


Le français québécois est un français national au même titre que le français de Belgique ou le français de Suisse. Ce n'est ni un dialecte ni un patois. Il est différent de la langue parlée en France pour des raisons historiques faciles à expliquer.


Il existe de nombreuses différences entre les mots qu'on utilise en France et ceux qu'on emploie au Québec, surtout aux niveaux familier et populaire. 

Exemples:

Les trois repas s'appellent le déjeuner, le dîner et le souper.
«Pantoute!» (signifie «pas du tout!»)
Je suis «tanné», c'est «plat» - le t final se prononce - (j'en ai marre, c'est ennuyeux)
Un «bazou»: une vieille auto
Des «bebelles»: des jouets ou des babioles
Un «bec»: un bécot, un baiser
Une «bibitte» : un insecte ou un animal inconnu
Un «maringouin»: un moustique
Ma «blonde»: mon amoureuse
Des «bobettes»: un slip, un caleçon, un sous-vêtement
Mon «chum»: mon ami, mon copain ou mon amoureux
Une «débarbouillette»: une petite serviette, un gant de toilette
Un «dépanneur»: un petit magasin général
Une «liqueur»: une boisson gazeuse
Des «mitaines»: des moufles
Des «patates pilées»: des pommes de terre en purée
Une «piastre» (prononcer «piasse»): un dollar
«Quétaine»: moche, passé de mode, kitsch
Un «siffleux»: une marmotte
Une «tabagie»: petit magasin où l'on vend cigarettes et journaux
Une «tuque»: un bonnet d'hiver en laine
«Barrer» la porte: fermer à clé
«Capoter»: paniquer, devenir fou
«Chauffer»: conduire un véhicule
«Écrapoutir»: écraser, broyer
«Faire la baboune»: bouder
«Faire dur» avoir mauvaise mine, mauvaise apparence
«Magasiner»: faire du shopping, du lèche-vitrine
«Pogner»: agripper, empoigner, attraper (un rhume) ou avoir du succès en amour (intransitif)
«Se faire passer un sapin»: se faire rouler
«Sacrer son camp»: partir, s'en aller subitement
«Tirer la pipe à quelqu'un»: se moquer, agacer, taquiner
«I mouille»: il pleut



Pour en savoir plus: http://fr.wikipedia.org/wiki/Qu%C3%A9b%C3%A9cois


lunes, 1 de abril de 2013

Poisson d'avril




Le Poisson d’avril, tout le monde le sait, n’est autre chose qu’une attrape, un piège innocent (et bienséant, cela va sans dire) que l’on tend à quelque personne amie, parente ou familière, le premier jour de ce mois d’avril. Donner un poisson d’avril à quelqu’un, c’est lui faire faire une démarche inutile, lui annoncer une nouvelle qu’on invente, l’envoyer au-devant de quelqu’un qui ne vient pas, en un mot, se divertir un peu à ses dépens, et éprouver sa patience.



LES ORIGINES


Une première origine est donnée par des ouvrages tels que l’Origine des proverbes, le Dictionnaire de Trévoux au mot Avril, ou encore le Spectateur anglais : l’expression poisson d’avril serait liée à la corruption de la passion de Jésus-Christ qui arriva le 3 avril : Jésus étant renvoyé d’un tribunal à l’autre, et contraint de faire diverses courses par manière d’insulte et de dérision, on aurait pris de là la froide coutume de faire courir et de renvoyer, d’un endroit à l’autre, ceux dont on voulait se moquer.

En effet, dans les premiers temps du christianisme, le clergé, afin de graver plus puissamment dans l’esprit des populations le sentiment et le souvenir des mystères de la religion catholique, eut recours à des représentations scéniques. Lors des grandes fêtes de l’année, le peuple venait écouter pieusement ces pièces religieuses, qui n’étaient pour lui qu’un commentaire vivant de l’évangile du jour. Rien de profane ne se mêlait à ces jeux, et ce ne fut que plus tard, au XIIIe siècle, que des éléments profanes vinrent se mêler à ces cérémonies religieuses et en modifier à la longue le caractère sacré. Dans les premiers jours d’avril avaient lieu ces représentations de la Passion, et l’assistance écoutant avec terreur, voyait le Christ, raillé et renvoyé de Caiphe à Pilate et de Pilate à Caiphe. Plus tard, l’habitude rendit la terreur moins grande, et quelques railleurs impies, en revenant le soir de l’église, s’amusèrent à répéter la scène du matin aux dépens de leurs amis ou de leurs voisins. De là, l’origine avancée de ce jeu du premier avril, et le nom de passion passant de bouche en bouche et n’étant plus guère compris, devenant le mot poisson.






Une deuxième origine fut proposée : le mois d’avril étant peu favorable à la pêche, plus d’un gourmand se serait vu, à cette époque, privé d’un plat délicat sur lequel son palais avait compté. Mais cette explication, pour suffisante qu’elle soit à justifier l’expression Manger du poisson d’avril, semble n’avoir aucun rapport avec les facéties du 1er avril.






On donne également une troisième origine, beaucoup plus récente, de cette expression : un prince de Lorraine que Louis XIII faisait garder à vue dans le château de Nancy, aurait trompé ses gardes et se serait sauvé en traversant la rivière de Meurthe, le premier jour d’avril. Certes le duc Nicolas François, frère de Charles III, duc de Lorraine, quitta son évêché de Toul et le chapeau de cardinal par politique d’État, avant d’épouser à Lunéville, au mois de mars 1635, la princesse Claude, sa cousine germaine, fille de Henri II. Puis, s’étant retiré à Nancy et ayant eu vent qu’on voulait le conduire à la cour de France, il trompa ses gardes.

Mais en réalité, le prince ne passa point la rivière de Meurthe à la nage, et sortit par une des portes de la ville, déguisé en paysan, portant une hotte pleine de fumier, de même que la princesse. Il aurait simplement délibérément choisi la date du 1er avril pour s’échapper et tromper les Français. Une jeune paysanne des environs de Nancy, qui fournissait journellement du laitage à la cour, reconnut la princesse malgré son déguisement et, l’ayant dit à quelques soldats de la garde, ceux-ci se figurèrent que cette fille voulait leur donner à tous le poisson d’avril, en les faisant courir mal à propos ; ce qui donna au prince et à la princesse le temps de gagner leurs chevaux pour se réfugier à Bruxelles, auprès du cardinal Infant. Cette évasion fit dire au peuple que le roi avait donné à garder un poisson d’avril, mais l’usage était connu au XIVe siècle, à en juger par les manuscrits du pasteur Paul Ferry relatifs à l’histoire de Metz et dans lesquels il cite déjà l’expression...







Une quatrième opinion fait remonter l’origine de la coutume au changement opéré sous Charles IX, quand l’année, qui jusqu’alors avait commencé le jour de Pâques, dut s’ouvrir le 1er janvier. Les étrennes du premier de l’an furent donc offertes trois mois plus tôt, et il ne resta dès lors pour l’ancien premier jour de l’an que des félicitations pures et simples, auxquelles les mauvais plaisants ajoutèrent des cadeaux ridicules ou des messages trompeurs.





Un des plus curieux poissons d’avril dont le bon vieux temps nous ait légué le souvenir, se déroula en 1686 et mit en scène un abbé de Caen, Michel de Saint-Martin, né à Saint-Lô en 1614, original toujours crédule au dernier point, bonhomme par-dessus tout. Ce personnage était, pour les sociétés de la ville, un divertissement que les habiles faisaient alterner avec la lecture de la Gazette de France ou du Mercure Galant. Notez que le digne ecclésiastique sacrifiait aux muses, et se proclamait un dévoué serviteur des sciences et des lettres ; mais ses ouvrages étaient à la hauteur de ses idées et de sa conduite. Il publia, entre autres, un livre bizarre, singulier, absurde, intitulé : le Moyen de vivre en santé au delà de cent ans. Or, il était difficile après cela de ne pas jouer quelque bon tour à l’auteur : les nouvelles de la cour en fournirent bientôt l’occasion.






Pour en savoir plus, visitez https://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_d%27avril

martes, 5 de febrero de 2013

La Chandeleur


Le 2 février, c’est la Chandeleur, appelée aussi la Fête des Chandelles. Tous les ans, la tradition veut que l’on cuisine plein de délicieuses crêpes à déguster avec famille et copains.




             
Les Origines


A l’origine, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d’ailleurs :

Celui qui la rapporte chez lui allumée
Pour sûr ne mourra pas dans l’année

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

Entre temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes. Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année.


                                                                           
On dit d’ailleurs :

Si point ne veut de blé charbonneux
Mange des crêpes à la Chandeleur

D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de quelque linge fripé,celui-là aura du bonheur jusqu'à la Chandeleur prochaine.
Aujourd’hui, les processions aux chandelles et autres rites n’existent plus mais on a conservé la tradition des crêpes et on a bien raison, car qu'est-ce que c'est bon !

                                                                          
Enfin, n’oublions pas les croyances liées à la météo. En de nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil, il retourne vite reprendre son hibernage, car il sait que le beau temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons laboureurs en 1628 disait :

Si fait beau et luit Chandeleur
Six semaines se cache l'ours

Un autre proverbe français dit :

Si le deuxième de février
Le soleil apparaît entier
L'ours étonné de sa lumière
Se va mettre en sa tanière
Et l'homme ménager prend soin
De faire resserrer son foin
Car l'hiver tout ainsi que l'ours
Séjourne encore quarante jours

Dans d'autres pays c'est la marmotte qui sort. Si elle voit son ombre, cela signifie qu'il y a du soleil, alors elle retourne vite continuer à hiberner car elle sait que l'hiver va encore durer. En effet :

Soleil de la Chandeleur
Annonce hiver et malheur
Mais quoi qu’il arrive : qu'en ce 2 février il fasse beau, froid, pluvieux ou neigeux, n'hésitez surtout pas à confectionner quelques crêpes !
En dépit des proverbes et dictons, vous passerez un agréable moment autant à les faire qu'à les déguster !!



Les crêpes

Sucrée, salées, chacun son goût! Je vous propose de faire les crêpes au chocolat et aux noix, c'est miam miam!!


                                                                         
Voilà un site où vous trouverez pas mal de recettes, profitez-en et... Bon appétit!



                                                                         

Pour ceux qui ont plus de difficultés à faire des crêpes, regardez la vidéo: